20090708christopheJ’ai un album de Christophe. Un seul. Mais, on est ‘accompagné’ par la plupart de ses hits, anciens ou plus récents. Ce sont des chansons d’oreille.

Spectacle au théâtre. Strapontins compris ; plus une seule place. Quinze minutes de retard mais trois heures de spectacle époustouflantes.

Quatre musiciens et lui. Assis-debout sur un escabeau. Noir vêtu. Ca commence fort.

Un son étourdissant, sa voix cristalline qui couvre les instruments. Qui s’élève suave, puis aigue et fait vibrer les murs.

C’est très rock. Lumières violentes. On est collés aux sièges par le son, la continuité sans faille du rythme lancinant et audacieux.

Le guitariste m’intrigue et me surprend. Le spectacle est visiblement axé sur cet instrument précis. Christophe Van Huffel -de Tanger- est à la guitare et à la direction musicale. Guitare dense, très dense. Beaucoup de percussions, peu de piano en première partie.

En première partie il nous propose des morceaux de son dernier album « Aimer ce que nous sommes » et en seconde, il nous fera le plaisir de chanter ses vieux tubes avec une orchestration actuelle. Magnifique, même si parfois on peine à reconnaitre le morceau aux premiers accords.

Il a invité Diego Carrasco qui fera deux apparitions avec ses chanteuses et musiciens. Amalgame étrange entre le rock et le flamenco mais qui s’avère intéressant sur « Senorita ».


Un voyage musical dans des contrées luxuriantes. Voyage généreux.